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L'ombre D'au Clair

  • : Au clair de la lyre
  • : Textes littéraires, portraits d'auteurs, critiques de livres, nouvelles, chansons, poèmes, roman, récits de voyages, les publications de votre année de naissance et la rubrique Lu et entendu recemment.
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Au clair de la lyre

   

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"Votre âme est un paysage choisi

Que vont charmant masques et bergamasques

Jouant du luth et dansant et quasi

Tristes sous leurs déguisements fantasques"


 

Paul Verlaine, Fêtes galantes.   

   

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               Bienvenue dans ce refuge littéraire,
               Toi, voyageur, explorateur ou simplement égaré,
               Des romans, des poèmes, des nouvelles, des chansons,
               Des auteurs, des chanteurs ou tous autres écrivains…
               Tu te trouves, ici, dans le coeur
               De ceux qui aiment, de ceux qui vivent
               Dans un autre univers, parallèle et nuageux.
               Un monde onirique, imaginaire, fantasmé
               Un espace crée pour continuer de rêver…

                                                

5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 10:00
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Champion du best-seller, né le 16 octobre 1961 à Boulogne-Billancourt, ce visage est bien celui du désormais célèbre Marc Lévy. Pourtant, rien ne le prédestinait à l’écriture puisqu’il a débuté sa carrière professionnelle dans la Croix Rouge Française. Puis, il fonde, en 1991, avec deux amis, un cabinet d’architecture qui va connaître un succès grandissant.
En 1999, il écrit une histoire pour Louis, son fils : Et si c'était vrai... Sa sœur (scénariste notamment de la série des Joséphine, ange gardien) lui conseille d’envoyer son manuscrit aux éditions Robert Laffont qui accepteront tout de suite de le publier.
Délaissant l’affaire qu’il a développée, il consacre dorénavant tout son temps à l’écriture.  
Viendront ensuite six romans :
2001 : Où es-tu ?
2003 : Sept jours pour une éternité…
2004 : La prochaine fois
2005 : Vous revoir
2006 : Mes amis, Mes amours
2007 : Les enfants de la liberté
Un prochain roman est prévu en 2008 où 2009 qui pourrait s’appeler Ma mère, Mon père.
Une suite logique après le roman Les enfants de la liberté qui se déroule pendant la seconde guerre mondiale et évoque l’histoire de son père, alors jeune résistant.
Côté cinéma, les droits d’adaptation cinématographique de Et si c’était vrai... sont vendus en octobre 1999 à Steven Spielberg. Le film, intitulé dans sa version originale Just like heaven, réalisé par Mark Walters et interprété par Reese Witherspoon et Mark Ruffalo, malheureusement passé à la moulinette holiwoodienne par Steven Spielberg, est sorti dans les salles en 2005.
Le roman Où es-tu ? a fait l’objet d’une série télévisée de quatre épisodes de 52 minutes réalisée par Miguel Courtois avec Christiana Reali, Elsa Lunghini et Philippe Bas. Elle sera diffusée sur M6 en 2008.
Mes Amis, mes Amours, film produit par Dominique Farrugia, a été adapté par Lorraine Lévy, sa sœur. Ils ont aussi tous deux participé au scénario co-écrit avec Philippe Guez. Tourné cet été, il devrait sortir en 2008.
Marc Lévy a aussi réalisé un court métrage, La lettre de Nabila pour une campagne d’Amnesty, sélectionné au Festival des Courts Métrages de Valenciennes.
On n’a donc pas fini d’entendre parler de cet écrivain aux doigts d’or dans les années à venir. Et même s’il est parfois dénigré à cause de son écriture et de ses thèmes légers, la popularité qu’il a acquise auprès de ses lecteurs tend à montrer son talent de conteur.
D’ailleurs, avec son dernier roman, Les enfants de la liberté, l’auteur ne serait-il pas en quête de la reconnaissance, cette fois-ci, de ses pairs ? 
 

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18 août 2006 5 18 /08 /août /2006 09:00
 
          
 
C’était Andreï Kourkov. QUI, vous entends-je dire ? Le Pingouin, Les pingouins n’ont jamais froids, ça ne vous dit rien ? Alors, il faut que vous vous plongiez d’urgence dans ces romans si vous ne voulez pas rater les aventures de Victor et de Micha, son pingouin, récupéré dans un zoo, et qui, depuis, traîne dans son appartement entre la cuisine et la salle de bain. Micha est triste, Victor aussi. Ce dernier va pourtant trouver un travail dans un journal. Il va rédiger des petites croix, des nécrologies de gens plus ou moins connus qui paraîtront le jour où ils décéderont. Mais voilà, si Victor est heureux d’apprendre qu’un premier homme, présent dans sa liste est mort, le nombre de ceux-ci s’allonge de jour en jour. Des morts de plus en plus étranges, suspectes, qui semblent se rapprocher de plus en plus de notre héros. De là à ce qu’il soit accusé il n’y a plus qu’un petit pas…
 
                                               
 
Vous trouverez une biographie très bien faite de cet auteur sur le site Calou, l’ivre de lecture  et plus particulièrement ici.
   
 

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11 mars 2006 6 11 /03 /mars /2006 21:47

Bravo à ceux qui ont trouvé, et en voilà un peu plus :

Stéphane Mallarmé, de son vrai nom Etienne Mallarmé, est né le 18 mars 1842 à Paris.
Orphelin de mère à cinq ans, il passa son enfance en pension.
Passionné par Edgar Allan Poe, il devient professeur d’anglais. Mais il est beaucoup plus intéressé par l’écriture. Et, très vite, il découvre
le Parnasse. En 1866, il envoie des poèmes écrits entre 1862 et 1864 au Parnasse contemporain. Ils sont tous publiés. Il reprend dans ceux-ci un motif baudelairien, « la douleur d’un idéal inaccessible ».
Puis, il récrit une traduction du Corbeau d’Edgar Allan Poe (
The Raven, 1845) que Baudelaire avait déjà traduit (en 1853). Il paraît en 1874 dans la revue Renaissance artistique et littéraire.
« Mais son art va se séparer de plus en plus radicalement du vécu, jusqu’à ce point extrême où le poème ne se justifie plus que parce qu’il est. » (Le livre des quatre corbeaux, éd. De la Différence, 1998). Le poète cède sa place, son angoisse, l’absence aux mots eux-mêmes.
Ainsi, un de ses plus beaux poèmes :

"Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx,
L'Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore,
Maint rêve vespéral brûlé par le Phénix
Que ne recueille pas de cinéraire amphore

Sur les crédences, au salon vide : nul ptyx,
Aboli bibelot d'inanité sonore,
(Car le Maître est allé puiser des pleurs au Styx
Avec ce seul objet dont le Néant s'honore.)

Mais proche la croisée au nord vacante, un or
Agonise selon peut-être le décor
Des licornes ruant du feu contre une nixe,

Elle, défunte nue en le miroir, encor
Que, dans l'oubli fermé par le cadre, se fixe
De scintillations sitôt le septuor."

A partir de 1880, Mallarmé reçoit chez lui, chaque mardi, des peintres, des musiciens, des écrivains. En 1896, il est élu « Prince des poètes ».
Il meurt le 9 septembre 1898. Mais son œuvre, « Le Livre », unique et total qu’il aurait voulu voir aboutir resta inachevé
Avec Igitur ou Un coup de dés jamais n’abolira le hasard. Il le laissera en héritage aux surréalistes.

Pour en savoir plus :
Grande Bibliothèque Poétique

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6 février 2006 1 06 /02 /février /2006 19:07
Martin Suter est né en 1948 à Zurich. Il travaille d’abord comme rédacteur publicitaire puis journaliste pour finalement, à quarante ans, s’atteler à l’écriture de romans. Son premier roman, Small world, le récit d’un homme atteint de la maladie d’Alzheimer qui va retourner, par l’intermédiaire de l’oubli, sur les traces de son passé douloureux, témoigne de l’intérêt précoce de l’homme pour le tout ce qui touche à la mémoire. Ce premier ouvrage, vendu à 150 000 exemplaires et traduit en 12 langues, connaît un énorme succès et annonce d’ors et déjà une belle carrière. S’ensuit La face cachée de la lune et Un ami parfait, un roman qui évoque encore la perte de mémoire : le héros, Fabio Rossi reçoit un coup sur la tête qui efface cinquante journées de sa mémoire. Il devra reconstituer le puzzle de sa vie. Tout un programme…Avec Lila, Lila, Martin Suter explore le monde de l’édition. Cependant, là encore, au travers du passé, grace à l’intrigue elle-même- le héros prend la place de l’auteur d’un manuscrit qui vivait au début du siècle- l’auteur se penche sur la mémoire personnel mais aussi sur celle du pays. Mais ce thème est avant tout un moyen pour Martin Suter de sonder l’âme humaine. Si des éléments scientifiques servent de cadres à ces récits, c’est pour mieux étudier l’esprit humain face à des situations précises, communes, qui ressemblent à ce que tout un chacun peut-être amener à vivre un jour…ou l’autre.  
 

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14 décembre 2005 3 14 /12 /décembre /2005 16:59
 
Cet auteur est John Irving. Né au début de la seconde guerre mondiale (1942), en Nouvelle Angleterre, Il ne connaît pas son père : il est élevé par sa grand-mère puis, à sept ans, il part chez son beau père. Celui-ci enseignait l’histoire russe dans une école d’Exeter. Il étudiera au sein de celle-ci mais, atteint de dyslexie, il aura le plus grand mal à suivre. Il réussit néanmoins a intégré la filière création littéraire. A 20 ans, il rencontre sa future femme, Shyla Leary avec qui il aura deux enfants, Colin en1965 et Brendam en 1969.  Passionné de lutte, il transmettra à ses enfants l’amour de ce sport. Ils deviendront champions de lutte.
 A 21 ans, il part un an à Vienne. Ce pays servira de décor à son premier roman, Liberté pour les ours. Celui-ci n’est pas un chef d’œuvre mais il pose les premiers jalons de ce que sera l’univers, le monde d’Irving : des personnages atypiques, inattendus, aux actions extravagantes mais ayant une place logique et bien définie dans la toile tissée, petit à petit par son chef d’orchestre. Irving crée ainsi de toutes pièces son petit monde, nous raconte des histoires fabuleuses sorties d’on ne sait où, sinon, certainement, du plus lointain de son imagination.
Son premier succès, Le monde selon Garp, fut celui d’un « Nils Holgerson de la fiction éternelle [qui] survolait déjà le territoire d’une Amérique repeinte aux couleurs de sa fantaisie » : le récit des rapports orageux et tendre entre un mère célèbre et son fils écrivain qui n’a jamais connu son père. Et qui tente de construire sa propre famille. S’ensuit de nombreux autres succès qui amèneront toujours plus de lecteurs à découvrir cet auteur.
Le dernier, Until I find you, sorti en juillet 2005 dont la traduction française est très attendue par les fans sera-t-il un succès de plus et de la même qualité que les autres?
  
A mon sens le meilleur roman (avec Le Monde selon Garp) est L’Oeuvre de Dieu, la part du diable. C’est, sans doute, le plus abouti. Au fin fond du Maine, dans un orphelinat, un gynécologue obstétricien met au monde des enfants qui seront abandonnés dans cet établissement (l’œuvre de Dieu) et pratique des avortements l’œuvre du diable). Dans cet espace clos, un petit garçon revient une fois de plus à l’orphelinat après avoir connu plusieurs tentatives d’adoptions malheureuses. L’obstétricien n’osera plus alors le confier à d’autres familles pour ne pas faire souffrir l’enfant. Il le garde à ses côtés et, peu à peu, une relation s’installe entre l’homme et l’orphelin. Ce dernier marchera t’il sur les pas de son père spirituel, poursuivra t’il l’œuvre de Dieu et la part du diable. Y survivra t’il ?
Et, vous, lequel préférez-vous?
 
 

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24 novembre 2005 4 24 /11 /novembre /2005 15:16
 
 
Ce visage est celui de Milan Kundera, un auteur tchèque né à Brno (Moravie), en 1929. Il débute sa carrière par des écrits poétiques. Il se fait connaître en France avec L’Insoutenable légèreté de l’être (1984). Il est aussi l’auteur de plusieurs essais dont Les testaments trahis (1993) suite logique de
L’art du roman (1986), deux livres qui se situent entre le roman et l’analyse de
cette forme d’écriture : ses auteurs et sujets principaux, ses polémiques, ses raisons de vivre, sa musicalité. Bref, une subtile mise en abyme qui permet à
Milan Kundera de proposer aux lecteurs son regard sur le monde d’hier et d’aujourd’hui. Récemment (avril 2005) est sorti Le Rideau un autre essai qui fait suite à L’Art du roman et aux Testaments trahis. Dans celui-ci, Kundera nous propose une analyse de la manière d’être de différents personnages emprunté à diverses époque de la littérature : un voyage dans l’espace-temps littéraire qui permet de mieux appréhender la lente évolution d’un art en perpétuel
construction.
Personnellement, j’ai un penchant pour La Plaisanterie, son premier roman écrit
en 1967. Il s’agit d’un roman qui a pour cadre la Tchécoslovaquie communiste. 
Une simple carte postale à une amie va déclencher les foudres du parti et l’entraîner au fond du gouffre. Ce cadre est familier à cet auteur et il décrit avec
brio cet univers confiné, kafkaïen et les rouages d’un système aujourd’hui bien connu.
A noter, une œuvre théâtrale, Jacques et son maître, hommage à Denis Diderot (1998), une variation sur Jacques le fataliste de Denis Diderot. Cette « reprise » n’est pas étonnante pour qui a lu Kundera. En effet, Jacques le fataliste est une œuvre moderne, un roman qui  fut précurseur en son temps de la  littérature d’aujourd’hui car l’auteur établit un « contrat » avec le lecteur, il l’intègre même à son récit et prend une réelle distance avec son propre récit par l’intermédiaire
d’un tiers, le narrateur. Ces procédés de mise en abyme permettent à l’auteur d’entrer en communication avec le lecteur, de prendre une distance qui lui permet d’avoir un regard critique sur le statut de l’écrivain, de l'écriture et sur le roman. Et, c’est là qu’il rejoint Kundera dans son analyse de cet art. Alors, Kundera serait-il un enfant de Diderot ? Dans tous les cas, nul doute que Milan Kundera marquera son siècle et nos esprits !
 
 
Concernant son dernier ouvrage, Le Rideau, un article du Nouvel Obs, publié en avril 2005 permettra
de mieux apprécier l’œuvre :
 
Egalement, un article intitulé "La désintégration du monde européen" écrit par Anneliese Saulin-Ryckewaert qui évoque le regard que porte Kundera sur
l’Europe vient juste de paraître (le 21
novembre 2005) sur le site La revue des ressources :
 

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12 novembre 2005 6 12 /11 /novembre /2005 00:00

Bon, le premier, il était facile. Rassurez-vous, ça ne sera pas toujours le cas .  Alors, bien sûr, il s'agit de Daniel Pennac, l'auteur de la série des Malaussène : Au bonheur des ogres, La fée Carabine, La petite marchande de prose, Monsieur Malaussène et Des chrétiens et des Maures.
En ce moment il joue au théâtre, à Paris (Merci au Théâtre du Rond-Point) . Espérons qu'il refasse un jour la suite des aventures Malaussène parce que ce personnage plein de bonté et de malice, cet univers parisien tendre et chaleureux manque terriblement aux fans. Pour ceux qui n'auraient pas encore lu la série, Malaussène est un "bouc émissaire". A chaque fois qu'un meurtre est commis, il est au mauvais endroit au mauvais moment. Heureusement un commissaire très futé, le seul à penser qu'il n'est pas coupable, n'est jamais bien loin. Mais Malaussène est aussi un grand frère qui s'occupe et donne beaucoup d'amour à toute sa petite tribu, ses petits frères et petites soeur à la place de sa mère absente.Mais, n'oublions pas que Pennac, c'est aussi Comme un roman (un essai sur la lecture comprenant les droits impréscriptibles du lecteur), des livres pour les enfants (la série des Kamo) et encore pleins d'autres oeuvres à découvrir de toute urgence!

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