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L'ombre D'au Clair

  • : Au clair de la lyre
  • : Textes littéraires, portraits d'auteurs, critiques de livres, nouvelles, chansons, poèmes, roman, récits de voyages, les publications de votre année de naissance et la rubrique Lu et entendu recemment.
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Au clair de la lyre

   

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"Votre âme est un paysage choisi

Que vont charmant masques et bergamasques

Jouant du luth et dansant et quasi

Tristes sous leurs déguisements fantasques"


 

Paul Verlaine, Fêtes galantes.   

   

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               Bienvenue dans ce refuge littéraire,
               Toi, voyageur, explorateur ou simplement égaré,
               Des romans, des poèmes, des nouvelles, des chansons,
               Des auteurs, des chanteurs ou tous autres écrivains…
               Tu te trouves, ici, dans le coeur
               De ceux qui aiment, de ceux qui vivent
               Dans un autre univers, parallèle et nuageux.
               Un monde onirique, imaginaire, fantasmé
               Un espace crée pour continuer de rêver…

                                                

17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 22:21

                         

J plus quatre mois. Quatre mois que j’ai commencé à enregistrer des avis d’obsèques, enregistrer des plaintes, enregistrer des pleurs. J’ai l’impression d’être dans Secret Story, version Vraie Vie. A mes débuts, je haïssais ce travail. Quand est-il aujourd’hui après trois mois de bons et loyaux services ? Non, je ne le hais plus… J’ai découvert des collègues formidables avec qui je m’amuse et me dispute gentiment. Dans l’histoire, j’ai gagné vingt ans : je me surprends à expliquer à mon fils que ma cops, c’est un peu comme la sienne, elle est très pénible mais on s’y fait. « T’inquiètes, il y’en a toujours des comme ça, qui veulent faire la loi dans la cour ! » Un vrai bain de jouvence ! Il y’ a aussi les professionnels avec lesquels nous travaillons. Aussi professionnels que nous : « Monsieur Trocon, c’est sûr, un nom comme celui-là, on le retient…Pffff ! » Bref, je m’amuse comme l’adolescente d’il y’a déjà quelques années. J’ai retrouvé une seconde jeunesse. Et puis, mes chefs, aussi adorables les uns que les autres, indulgents, qui font semblants de ne pas voir ou s’énervent – il faut bien préserver les apparences : c’est qui le chef ? Hein ? Enfin, quoi!! - pour nous dire que, quand même, ce sont eux les chefs ! C’est pas parce que ils sont en réunions ou en vacances qu’ils ne sont pas là. ! Ah le don d’ubiquité des chefs, tout de même ! Tout un poème…

Reste, les cons, les vrais, les purs, les durs. Mais le charme opère encore : On se surprend à s’imaginer avec notre fils dans GTA. Et vas-y que je te lui règle son compte à celui-là ! Regarde, il est à côté de ta prof d’anglais ! Il est avec elle !

Et dans un ultime sursaut : Non, c’est pas bien ! Laisse-le…

De toute façon, il va marcher sur une mine !! aha !

Bon, c’est pas bien, certes… Mais quand on vous demande le remboursement plus une remise sur le dos du défunt dont personne ne se souvient du nom, et dont tout le monde se fout éperdument… Ben, ça donne un petit peu envie quand même. Aha !

Il faut tenir, coûte que coûte. Chaque jour… Et certains sont plus longs que d’autres, émaillés d’abrutis en tous genre… Mais, aujourd’hui, même si chaque jour, dans la voiture, je me demande ce qui va me tomber sur la figure, je me suis attachée à la vie de bureau et, surtout, à tous mes collègues, aussi pénibles soient-ils parfois. Je les apprécie pour leurs qualités mais aussi pour leurs défauts. Et, aujourd’hui, une chose est sûre, je n’ai plus envie de les quitter…

Ainsi va la vie…

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 11:32

 

sims.jpg

Quand les premiers sims sont sortis, il y’a de cela quelques années –la préhistoire pour tous jeunes de moins de 15 ans- j’ai souvent eu envie de me lancer dans cette vie merveilleuse promise par EA. Sans pour autant acheter le jeu. A croire que je présageais ce qui allait m’arriver. Mais, un jour, fatalement, je finis par avoir cette belle boîte tant convoitée entre les mains. Une boîte de jeu magnifique sur laquelle se baladaient plusieurs sims à l’air parfaitement heureux de retrouver les joies simples de la vie : le jardinage, la cuisine, le travail –d’acteur ou de chanteur entre autres-, les enfants. Et avidement bien sûr, je me suis lancée. J’ai mis le dvd (oui, ça existait encore à l’époque), attendu qu’il s’installe, que les mises à jour s’installent, que le jeu se charge… Et puis j’ai créé mon premier personnage : une belle –merveilleuse- jeune femme, 25 ans environ, parfaitement mince, au top de la mode, certainement promise à une vie de luxe, avec, cependant, une mimique aussi persistante que dérangeante : régulièrement, dès qu’elle n’était pas occupée en fait, elle se mettait à faire le poirier. Puis dès qu’elle terminait une action, dire bonjour, être impolie, manger, aller aux toilettes, elle se mettait à sauter en l’air, le bras droit replié. Elle semblait vouloir me dire : « ouais, je suis trop forte, je suis une gagnante, t’es une gagnante, tu joues à un super jeu toaa ! Allez, saute avec moi ! » Ni une, ni deux, sans pour autant m’abaisser à sauter partout dans mon bureau exigu – on a sa dignité- je commençais à cliquer frénétiquement histoire de donner à ma sim la vie qu’elle méritait. Et quelle vie j’allais lui offrir ! Rien de plus facile d’ailleurs… Je vous explique. Ma sim, une fois terminée, tombe du ciel (je suppose…) et atterrit dans sa nouvelle maison. Evidemment, au début elle ne possède rien : la pauvresse n’a qu’un toit sur la tête et encore, un deux pièces complètement vide, pour s’abriter du monde hostile qui l’entoure. Enfin, pas tant que ça puisque, alarmée par sa situation, contrairement à elle qui continue de sourire béatement, je décide de lui trouver du travail. Ni une, ne deux, je lui en trouve : je clique sur ma sim, puis sur l’icône « Travail » et, toujours très optimiste, je choisi actrice (auteur, ça n’existe pas…). Et la voilà qui gagne 200 simflouz par jour (je ne saurai jamais combien ça fait en euros et ça vaut peut-être mieux…) Puis je lui trouve un mari. Là aussi, rien de plus facile : je choisi mon homme, je suis romantique avec lui une bonne dizaine de fois et on passe aux choses sérieuses : je clique sur « demander en mariage » et voilà, le tour est joué, il habite chez moi, c’est plié (quand je vous disais à quel point la vie était merveilleuse dans les sims…) Une heure plus tard, nous avons, outre le toit commun, 200 000 simflouz à la banque et deux merveilleux enfants sages comme des images :  le bébé parvient à rester quatre heures dans son lit, les yeux ouverts, sans brailler et le plus grand a une chambre excellemment bien rangée, fait ses devoirs à volonté et, cerise sur le gâteau, gagne des simflouz à tout va en participant à des compétitions sportives. Côté littérature, sachez qu’il faut à un sim en moyenne quatre minutes pour lire un roman de gare, trois heures trente pour lire une encyclopédie, treize heures pour de la bonne littérature (je suppose qu’il s’agit de classiques ou peut-être du dernier Goncourt…) et vingt heures pour le Grand livre de choses ( ??) Trop forts, ces sims ! De quoi voir la vie sous ses meilleurs auspices. Ah comment ne pas les aimer, ces sims ! Encore meilleurs que l’héroïne : tout est bien dans le meilleur des mondes. Quel trip ! Bon, sur ce, j’ai encore une dose à prendre : je dois aller récolter mes pastèques. Non, non, pas dans les sims mais dans Cityville. Mais ça, je vous raconterai la prochaine fois. Ou, peut-être vous-y rencontrerais-je ?


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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 18:11




Quel plaisir, hier soir, de tomber sur Vie privée, vie publique! D'habitude je ne suis pas très fan de Mireille Dumas mais là, je me suis arrêtée de zapper pour mieux écouter une longue tirade de Daniel Picouly qui racontait ses déboires de cancre. C'est étonnant de voir à quel point certaines personnes arrivent à captiver leur auditoire. D'un coté, un orateur qui exprime le besoin d'être aimer, d'être reconnu pour ce qu'il dit, de l'autre un public, anciens enfants en mal de belles histoires, qui ne peut s'empêcher d'entrer dans cette ronde des mots... Puis viens le tour de Jean-Marie Rouart qui a du mal à s'imposer, qui n'ose pas enlever le bâton de parole à celui qui l'aime tant. Presque timidement, il entre dans le débat et raconte lui aussi ses déboires de mauvais élève. Le point commun avec Daniel Picouly : la souffrance. Toujours la même douleur, encore aujourd'hui quand ils évoquent les angoisses et humiliations qu'ils ont pu subir. Et on adhère aussi aux propos qui suivent, ceux d'Agnès Soral qui a du pendant de longues années, et encore aujourd'hui, s'opposer à ses origines sociales. La preuve que tout le monde, riche ou pauvre, à ses combats à mener. Enfin, le restaurateur des stars -c'est de cette façon qu'il est présenté- Roland Bijaoui, encore une fois, décolle vite de son étiquette de magnat des affaires qu'il pourrait avoir et se livre, avec justesse. Il évoque lui aussi ses écorchures d'enfant. Et tous de se demander quelle étincelle les a fait basculer du bon coté... La passion, toujours la passion. On connait vraiment ce que l'on a appris par soi-même. Et l'enseignant dans tout ça? Il est le déclencheur, le sauveur, celui qui sait écouter, rassurer et montrer la voie. C'est celui qui donne envie de travailler parce qu'il nous aime bien, celui qui nous donne envie d'apprendre. Bizarre, on est bien loin des dernières réformes de l'Education Nationale...

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 14:29

 

 

 

Cliquez sur l'image si vous voulez signer la pétition.

 

 

Wizzgo, le site qui permettait d'enregistrer des émissions qui passaient sur les chaines hertziennes et surtout sur la Télévision Numérique Terrestre (TNT), est mort. Assassiné par le droit français. Dommage pour celui qui n'a pas assez d'argent pour s'offrir un graveur, dommage pour celui qui habite au fin fond de la campagne, dans les DOM-TOM ou à l'étranger, dommage pour celui qui a raté son émission fétiche....  C'était trop simple... L'avènement de l'ère numérique gène apparemment pas mal de monde. Surtout quand le consommateur n'a pas à sortir son porte-monnaie. Pourtant quelles différences y'a t'il entre un graveur et un site d'enregistrement de programmes? La pression de ceux qui vendent des appareils numériques peut-être... Car Wizzgo et les autres sites qui permettaient de faire la même chose étaient tout jeune et n'avaient certainement pas les moyens de mobiliser et de s'offrir une batterie d'avocats. La raison du plus fort est toujours la meilleure disait La Fontaine au 17ème. Mais celui-ci, également auteur du pot de terre et le pot de fer avait-il imaginé que ses fables serait encore tellement d'actualité au 21ème siècle?

 

Je savais qu'il fallait pas le jeter : J'ai plus qu'à retourner en racheter un... 

 

 

Pour aller plus loin :

-Sur France Info 

-Le blog i-Touch

-Le forum Mac Génération

 

 

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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 14:00


 

       Le prix Goncourt                   Le prix Renaudot


Les Goncourt et Renaudot nouveaux sont arrivés. Juste avant le beaujolais. L'un pour tonton, l'autre pour beau-papa. Ils n'aiment pas les livres mais il faut bien leur offrir quelque chose à noël... Et ils rejoindront bien vite les autres prix dans la bibliothèque vitrée qu'ils ont consacrée aux livres qu'il faut avoir et qui ne seront, de toute façon, jamais lus.

Il y'a trois sortes de gens qui achètent ces livres : ceux dont je viens de parler, qui ne fréquentent jamais les librairies et qui y entrent timidement une fois par an pour avancer dans leur liste de cadeaux. Et puis il y'a ceux qui lisent tout. Qui ne supporteraient pas de ne pas connaître ce livre dont toute la France parle. Enfin, les plus rares (mais il y'en a, si, si...), ceux qui se disent que l'histoire a l'air pas mal. L'auteur, ils en ont déjà entendu parler et sont curieux de savoir ce qui a amené le jury des prix Renaudot et Goncourt à le leur décerner.

Cette année celui qui a gagné le pompon Goncourt, qui sera assuré de vendre ses livres, à défaut d'avoir de nouveaux lecteurs, est Atiq Rahimi pour Syngué Sabour : pierre de patience, le premier roman écrit en français par cet auteur, un ouvrage paru chez P.O.L, un petit éditeur qui s'invite pour la première fois dans ce grand prix. L'histoire est celle d'une afghane qui, pendant qu'elle veille son mari malade, se raconte. Elle évoque ses peines, ses douleurs, l'extrémisme, l'intolérance.  

Quant au pompon Renaudot, il s'agit cette année de Tierno Monénembo pour Le roi de Kahel édité chez Le Seuil. Ce roman trace une biographie du vicomte de Sanderval, un des précurseurs de la colonisation de l'Afrique de l'ouest.

Bref la promesse de nombreuses ventes. Heureusement, les auteurs ne seront pas les seuls à se partager le gâteau : les éditeurs, les libraires (pour les miettes) pourront avoir leur part et boire un coup à la santé de leurs créateurs, les deux frères Goncourt, fondateurs de l'Académie du même nom (ben voyons, quand je parlais de part du gâteau...) fondée en 1900 qui décerne chaque année, entre autres, le prix éponyme qui récompense « un ouvrage d'imagination en prose paru dans l'année ». Moins connus, cette académie décerne également chaque année des bourses pour des œuvres poétiques, des nouvelles, des biographies, des livres consacrés à la jeunesse et des premiers romans. Sans oublier le Goncourt de lycéens qui chaque année décerne son propre prix. Mais au-delà du prix, c'est surtout l'assurance de vendre beaucoup (environ 230 000 exemplaires) et vite. Le record en la matière ? Malraux, en 1933, qui a vendu 3 000 000 d'exemplaires de La Condition humaine ou, plus récemment, en 2006, Jonathan Littell avec  Les Bienveillantes, une œuvre vendue à 700 000 exemplaires et pourtant loin d'être considérée comme grand public...

Le Renaudot, du nom d'un médecin et journaliste né à la fin du 16ème siècle, servira, lui, de prix de consolation. Moins glorieux que le Goncourt, il a d'ailleurs toujours attendu la délibération de ce dernier pour nommer le sien. Fondé en 1926 par des journalistes et des critiques littéraires, il a récompensé de nombreux auteurs comme, entre autres, Louis-Ferdinand Céline en 1932 pour Voyage au bout de la nuit, Le Clézio en 1963 pour Le Procès-verbal, Georges Perec en 1965 pour Les Choses, Philippe Claudel en 2003 pour Les Ames grises ou Alain Mabanckou en 2006 pour Mémoires de porc-épic...

Ces prix, finalement, ne révèlent pas des auteurs qui auraient, de toute façon, finis par être reconnus ou qui le sont depuis longtemps. Mais ils jouent un rôle d'accélérateur. Par la médiatisation dont ils bénéficient, ils offrent aux auteurs une publicité positive de grande ampleur.  Bref une grande et belle finale de Star Académy littéraire. Alors à quand le live 24 sur 24 des futurs lauréats, apothéose médiatique de prix qui devront eux aussi, un jour ou l'autre, se renouveler pour rester à l'antenne ?

Pour en savoir plus :
Le site de la Société des Amis des frères Goncourt
Le site de l'institut Renaudot



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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 14:07
Lire en fete 2007

La 19ème édition de Lire en fête se déroulera du 19 au 21 octobre 2007. Comme chaque année, des manifestations seront organisées dans plus de 150 pays.
La thématique retenue cette année est « une ville, une œuvre ». Des villes ont donc choisi de célébrer un auteur de leur région, d’autres plusieurs écrivains autour d’un thème commun. On devrait donc voir, en cette fin de semaine automnale, la littérature fleurir dans les rues, les salles d’expositions, les cafés mais aussi dans les hôpitaux, les prisons, bref, dans tous lieux susceptibles d’abriter ou d’accueillir du monde.
De Houston qui organise une lecture à voix haute à Minsk qui reçoit Patrick Besson en passant par la Lettonie qui profite de cette manifestation pour lancer un volume regroupant les textes de trois auteurs francophones (Philippe Braz, Claude Dunneton et Colette Nys-Mazure), la terre entière va vivre, durant un week-end, à l’heure du livre.
Si la radio participe aussi à cette fête avec, par exemple ,des écrivains (dont Daniel Pennac) qui se sont donnés rendez-vous à la maison de la radio pour lire des textes qui les ont particulièrement marqués, on peut cependant regretter l’absence notable de la télévision. Mais, bon, si tout le monde se met à lire, on aura forcément moins de temps pour la regarder. Les spectateurs devenant accro à la lecture (on ne sait jamais…), leur cerveau moins disponible, l’audimat risquerait d’en pâtir…
Mais pour terminer sur une note plus positive, tout en espérant que cette manifestation puisse connaître un succès qui lui permettra de s’ancrer dans les habitudes des français, on peut aussi imaginer que celle-ci donnera à des gens qui n’ont pas l’habitude de côtoyer les livres le goût de la lecture. Alors, on gagnera peut-être cette année quelques accros de plus à la littérature en tous genres qui parcourent les blogs en quête de quelques nouveaux livres à se mettre sous la dent.

 


Sur le site, très complet, de Lire en fête vous aurez accès à l’ensemble du programme, villes par villes, pays par pays ainsi qu’à un état des lieux de la lecture et de la place des livres en France. 

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17 mars 2006 5 17 /03 /mars /2006 11:52
                           
                                   
Aujourd’hui, 17 mars, s’ouvre la 26ème édition du salon du livre.
Cette année le thème de la francophonie trouvera un écho avec des auteurs tels que Dimitri Analis (Grèce), Hélé Beji (Tunisie), Denis Deprez (Belgique) ou Agota Kristof (Hongrie). Un festival de nationalités, donc, qui représentent toutes les richesses de la langue française.
Pour ceux qui peuvent s’y rendre, le site Internet (http://www.salondulivreparis.com/page.php) propose une série de parcours pour découvrir les nombreux auteurs et genres qui s’offrent à la curiosité des lecteurs.
Le 19 mars, ceux-ci seront encore à l’honneur puisque le Prix Grand public Salon du livre sera décerné à l’ouvrage qui aura obtenu le plus de vote lors d’un concours qui s’est déroulé du 1er février au 17 mars dans plus de 400 librairies françaises.
D’autre part, une fois sur place, vous aurez la possibilité de poser pour la postérité (ou pour votre simple plaisir…) au studio La chambre blanche. Les photos sont disponible sur lachambreblanche.com qui se présente ainsi : « La Chambre blancheest un studio nomade où s'isoler pour mieux s'exposer ».
                                    
Ceux qui, malheureusement ne pourront pas y passer, auront néanmoins accès à l’actualité du salon grâce à un blog créé pour l’occasion (http://blog.salondulivreparis.com/). Hugo Mayer et l’écrivain Alain Baudin se chargent de visiter le salon pour vous livrer les dernières impressions, interviews, témoignages et autres confidences glanés ici et là au hasard de leurs ballades dans les vastes allées de ce gigantesque lieu de rencontres…

Retrouvez toute l’actualité du salon en temps réel sur  http://www.evene.fr/static/salon-du-livre-2006/actualite.php.

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17 octobre 2005 1 17 /10 /octobre /2005 00:00
        Harold Pinter, prix Nobel de littérature 2005 : Qui est-il?  Harold Pinter s’est vu décerné le prix Nobel de littérature 2005 ce jeudi 13 octobre. Le secrétaire permanent de l’Académie suédoise a indiqué qu’il était très heureux lorsqu’on lui a appris qu’il avait gagné le prix.
Harold Pinter est considéré comme le représentant le plus éminent du théâtre dramatique anglais de la seconde moitié du 20ème siècle. L’adjectif « pinteresque » est né de son nom et décrit l’univers de ses pièces de théâtre.
 Il est né en 1930 à Londres et n’a écrit pratiquement que des pièces de théâtre (et un seul roman, Les Nains). Il écrit dans les années 80 des œuvres engagées et milite contre la guerre en Irak : "J'admire la position française – et allemande. Pour la première fois depuis longtemps, quelqu'un tient tête aux Etats-Unis." Et contre ceux qui utilisent des valeurs morales comme la paix pour finalement agir dans le sens contraire comme Tony Blair ou Bush : "Je craindrais fort, si je me trouvais face à Tony Blair, de lui cracher dans l'œil." (15 février 2003). Ses poèmes sont tout autant militants ; Par exemple, Démocratie : "Pas d'issue possible/Les grosses bites sont sorties/Prêtes à enfiler tout ce qui bouge/Gaffe à ton cul." Il écrira aussi des poèmes pour lutter contre son cancer. Puis, il est revenu aux pièces de théâtres et à leur mise en scène Mais, avec le temps, ses œuvres ne seront plus aussi virulentes. La rançon de la gloire. L’avenir nous dira si Harold Pinter profitera de sa reconnaissance pour mieux faire passer ses idées et ses engagements…
 

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14 octobre 2005 5 14 /10 /octobre /2005 00:00
   
 
                                              Lire en fête, édition 2005. Quelles manifestations en France. Qui en parle sur Internet?
 
 
 
  La 17ème édition de Lire en fête aura lieu les 14, 15 et 16 octobre en France et dans plusieurs autres   pays européens.
Elle débutera vendredi soir avec l’ouverture nocturne de plusieurs librairies (lectures, rencontres avec des auteurs, débats…).
La littérature d’Europe, le Festin du livre ou encore la Fête du livre de science feront partis des thèmes retenus cette année.
 
 
 
Sur Internet :
-Le site de Lire en fête : www.lire-en-fete.culture.fr : les manifestations à Paris et dans toutes les régions, dans le monde, dans les hôpitaux et sur Internet avec une carte de France pour les visualiser. On trouve également un « mode d’emploi » pour les organisateurs
 
- www.evene.fr : cinq portraits de libraires pour illustrer la Nuit des libraires et un article sur la Fête du livre de science pour tous ainsi que deux concours littéraires, sur le thème du livre de science sur la littérature.
 
www.lelitteraire.com : un auteur sera suivi dans une librairie. Puis suivront des portraits de libraires.
 
- www.TV5.org : jeux autour de Jules Verne (quiz, mots croisés).
 
www.lemuseedusourire.com : organise un concours littéraire sur le thème "Comment définiriez-vous le mot 'sourire' ?".
 
- www.zazieweb.fr : prix 2006 de la petite édition afin d’"aider chaque année à la diffusion et à la promotion des éditeurs, auteurs et ouvrages de la petite édition directement auprès de ses lecteurs".
 
-www.sciencespourtous.org : Premier site Internet dédié au ivre de vulgarisation scientifique (SNE-CNL).
 
- www.France-info.com  : des reportages sur les animations seront diffusés pour rendre compte des manifestations.
 
- www.culture.gouv.fr  : pour plus d’informations…
 
 
 

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27 août 2005 6 27 /08 /août /2005 00:00

                       

 

Ca y’est, je suis rentrée de quelques jours de vacances en Espagne. Et le blog va de nouveau avancer avec très prochainement une autre rubrique : portraits d’auteurs. Je retracerai le parcours d’écrivains classiques ou contemporains qui font vivre la littérature. Je mettrai aussi en ligne un article qui vous permettra d’avoir un aperçu des romans, essais ou nouvelles qui sortent à la rentrée. En attendant, vous pourrez découvrir ou redécouvrir toutes les autres catégories comme les critiques de livres, les publications de votre année de naissance (1961 arrive ces jours-ci) ou Le Magicien...

Je vous souhaite donc une bonne rentrée et pleins de belles découvertes pour ces mois à venir. 

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