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L'ombre D'au Clair

  • : Au clair de la lyre
  • : Textes littéraires, portraits d'auteurs, critiques de livres, nouvelles, chansons, poèmes, roman, récits de voyages, les publications de votre année de naissance et la rubrique Lu et entendu recemment.
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Au clair de la lyre

   

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"Votre âme est un paysage choisi

Que vont charmant masques et bergamasques

Jouant du luth et dansant et quasi

Tristes sous leurs déguisements fantasques"


 

Paul Verlaine, Fêtes galantes.   

   

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               Bienvenue dans ce refuge littéraire,
               Toi, voyageur, explorateur ou simplement égaré,
               Des romans, des poèmes, des nouvelles, des chansons,
               Des auteurs, des chanteurs ou tous autres écrivains…
               Tu te trouves, ici, dans le coeur
               De ceux qui aiment, de ceux qui vivent
               Dans un autre univers, parallèle et nuageux.
               Un monde onirique, imaginaire, fantasmé
               Un espace crée pour continuer de rêver…

                                                

21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 22:41
Pause... Juste pour le fun

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 00:30

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Putain de samedi soir,

Seule dans le noir

Soir auquel je voudrai encore croire.

Soir sans lune, soir sans dune

La hune de mon rêve

Devient un cauchemar

Et s’enfonce dans les flots.

Ne s’offre à moi aucune trêve,

Qu’un traquenard.

Ne reste que les mots.

Les mots de vous à moi,

Les mots auxquels je crois.

Les mots d’un jour,

Les maux de toujours ;

La croix et la bannière d’une solitude plénière

Que vous seul, face à vous-même,

En sorcier, en sorcière,

Pouvez vaincre, avec des « je t’aime ».

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 00:21

 

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Flopée de parfums

Frappés à profusion : 

Fripés pour friser, 

Fanés pour rêver. 

 

Passons les contrefaçons, 

Sans passions, fonçons. 

Dans l'action, la pression. 

Le son de la rançon, 

De toutes façons...

Le frisson de la peur...

 

Une erreur sans valeur, 

Pas de coeur, pas de moeurs. 

Tout à l'heure la peur, 

Maintenant la terreur. Je me meurs...

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 21:20

Le-baiser-du-Trocadero-Doisneau.jpg

 

 

Tu danses avec moi, le sourire aux lèvres.

Tu lèves les bras à en crever le ciel

Tu te déhanches, tu sautes et tu cries, en fièvre

En véritable tigresse qui s'éveille.

 

Tourne le bonheur,

Tourne dans nos coeurs,

De peur qu'il ne s'en aille,

De peur qu'il ne s'enfuit

 

Tu t'assoies, épuisée, repue

Tu me parles et je ne me lasse pas

De te regarder. Tu n'en peux plus,

Tu me dis que je t'agace.

 

Tourne le bonheur,

Tourne dans nos coeurs,

De peur qu'il ne s'en aille,

De peur qu'il ne s'enfuit

 

Mais je ne peux plus détacher mes yeux de toi.

Je suis drogué, à tes pieds.

Je rêve de toi, déshabillée, nue dans mes bras,

Tu n'y crois plus, ne veux plus être liée.

 

Tourne le bonheur,

Tourne dans nos coeurs,

De peur qu'il ne s'en aille,

De peur qu'il ne s'enfuit

 

Je veux t'emmener, tu me repousses.

Tu claques la porte, je te vois t'éloigner.

Je te suis à travers la nuit, à tes trousses.

Mon amour, je me jette à tes pieds.

 

Tourne le bonheur,

Tourne dans nos coeurs,

De peur qu'il ne s'en aille,

De peur qu'il ne s'enfuit

 

Je te rattrape, je t'aime et chante ma peine,

Amoureux transi prêt à mourir pour un de tes sourire,

Je chante tes mains, ton plaisir,

Te promet mes chants d'Orphée. Pour toi, des actes et des scènes.

 

Tourne le bonheur,

Tourne dans nos coeurs,

De peur qu'il ne s'en aille,

De peur qu'il ne s'enfuit

 

Eurydice, j'ai changé l'histoire avec des mots,

Des mots d'amour, des maux de nous.

Ici, ailleurs, à la vie, à la mort, au-dessus, au-dessous,

J' t'ai dans la peau, j'suis k.o! 


 

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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 19:46

 



L'ombre du vent soulève les poussières du temps passé,

Egrène les angoisses des aïeux

Vers les océans argentés.

Et ainsi vont jusqu'au fond du lac

Lie et limons. Nous les recevons

Dans nos mains d'or et pleurons,

Longtemps, sur la souffrance

Qu'ils contiennent.

Ces larmes bruissent à la surface de l'eau

Tandis qu'au fond elles crépitent violemment.

Et le reflet de l'eau, et les vagues, et les marées,

Usés par la douleur,

S'époumonent contre le vent de l'oubli.

 

 

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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 01:04


A quelques  rebelles, à mes idoles.

A mes parents, à mes grands frères, trop loin, trop loin pour comprendre… Dommage !




Une haine, un amour, que sais-je,

Envahit mon esprit.

Je reste là,

Toi, avec tes rêves,

Moi, avec mes cauchemars,

Bloquée dans l’enfer.

Malheureusement, peut-être, je m’y sens bien.

Un vers de trop, 

Dans un bar glauque,

Jonché de morts-vivants

En mal d’alcool ou de coke

A refaire le monde

Dans un désespoir qui franchit

Toute limite du convenable.

Sur un verre d’Irish.

Mais regarde-moi,

Regarde ça, où je vis, où j’en suis

Je suis si triste, si triste

A en pleurer sur ton épaule

Que j’imagine pouvoir me sauver

De cet enfer qui me guette, qui m’attire et ne veut plus que moi.

Je te souris

Mais tu ne comprends plus rien

Loin devant, au paradis,

Tu m’as oublié, abandonné.

Tu ne veux pas apparaître à mes côtés,

Trop mauvaise réupation, 

Je pourrais te nuire, nuire à ta vie.

Un sourire amère, désespéré apparaît

Sur mon visage amer et triste d’avoir été oublié.

Tu ne comprends rien.

C’est pas grave, personne ne sait.

Tu n’est plus là, de toute façon,

Depuis bien longtemps.

Moi, je bois la vie, me délites en fumées

Vaporeuses, ivresse de vivre,

Tel un tout petit éphémère
 

Qui cherche désésperément ce qui vaut la peine d’être vécu

Dans ce monde sans raison.

A la conquête de l’enfer,

Pour payer le droit de vivre.

En découdre avec les démons d’un nuit immortelle

Qui me permettent de tout dire,

De cracher mon histoire

A tous ceux que j'aime

Histoire de les réveiller.

Oubliez, oubliez qui je suis, ce n’est pas moi.

Me voilà, telle que je suis.

Me voilà au fond du trou à chercher, ô déséspoir…

A rêver qui je ne suis pas ou ce que vous ne savez pas,

A rêver qui je suis, qui je serai.

Un verre de trop, ivre de vers 

C’est tout ou rien.

Je révèle tout..

D’un coup...

Un monde se révèle, tout est possible,

Je rêve ou je vie,

Je pleure de rire !


La vie n'est qu'une grande comédie,

Vous comprenez ?



A ceux que je pourrais aimer et à ceux que j’aime.




Regards qui se croisent : à voir...  

Et les paroles sont ici...

 

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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 10:49
                                                                                                                      ange-gif-009.gif

     La frénésie, la cruauté, la mise au pilori,
     Je laisse ça aux professionnels du genre :
     Ils me dévoreraient sans remords.
     Je m’en fous,
     Je suis l’albatros,
     Le cow-boy solitaire,
     Le phoenix de ces bois,
     Icare dans les nuages,
     Ange amer et caché,
     Saltimbanque masqué,
     Riant dans ma barbe
     Des pitreries indigestes du beau monde.

 demon.gif

  La clepsydre s’écoule et
  L’empreinte du temps,
  Subterfuge de l’avenir,
  Se colle, viscosité sans nom,
  Au héros éponyme sorti
  Du néant. Le chaos l’attend,
  Source de réconfort, malgré tout.
  Paroxysme du leurre qui ceint
  L’âme, étroite angoisse de celui qui, par une belle nuit,
  S’éteint dans son lit de ronces.
  Car la fin’amor, secrètement, le suit.
 

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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 13:13

                                           Le pantin

  Le visage fin, 
  Les yeux bleus, tristes, 
  Le regard perdu, ailleurs, 
  L’impossibilité d’exister. 
  Un clown triste
  Condamné à se cacher
  Derrière un vieux masque 
  Abîmé, terni par le temps 
  Un pétale tombe de la rose 
  Qu’il tient dans sa main
  Une larme coule. 
  Le noir, le rouge, le blanc 
  Lentement, glissent ensemble 
  Sur le visage meurtri 
  Du pauvre pantin romantique et désuet 
  Sa fleur, séchée, ploie, 
  Le cœur vers le sol. 
  La marionnette désarticulée,
  A son tour, s’effondre. 
   

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14 février 2006 2 14 /02 /février /2006 10:57
                                 
Autour, les vautours
Au loin, un bras tendu
Dans le brouillard,
Flou, qui flotte, impondérable
Organe nu qui tangue.
Si je l’attrape,
Il disparaît dans les limbes
De mes pensées, de mon esprit.
Il est là, je le sens, je le vois
Mais il s’en va,
Disparaît doucement.
Son ombre m’appelle,
Je la suis, au fond,
Dans le brouillard, dans la nuit
Et rêve de l’attraper…
 

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30 novembre 2005 3 30 /11 /novembre /2005 13:13

                                    

                                        

 

J’ouvre le tiroir de ma commode. A l’intérieur, une feuille, poussiéreuse, jaunie. Une écriture à l’encre bleue, aux traits penchés…

 

 

 

  Sa vie apparaît dans un miroir.

  Une perle blanche tombe sur sa joue.

  Ses yeux insistent mais ne trouvent

  Que la tristesse de son regard.

  Apeuré, il casse ce reflet,

  Une goutte de sang glisse

  Doucement sur son cœur amer.

  Une fleur germe. Mais elle est noire !

  Il l’arrache mais elle rejaillit.

  Il tombe à genoux, impuissant.

  Il caresse son cœur doucement.

  Pour se consoler.

  Une larme scintille :

  Trop tard, il meurt.

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