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L'ombre D'au Clair

  • : Au clair de la lyre
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Au clair de la lyre

   

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"Votre âme est un paysage choisi

Que vont charmant masques et bergamasques

Jouant du luth et dansant et quasi

Tristes sous leurs déguisements fantasques"


 

Paul Verlaine, Fêtes galantes.   

   

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               Bienvenue dans ce refuge littéraire,
               Toi, voyageur, explorateur ou simplement égaré,
               Des romans, des poèmes, des nouvelles, des chansons,
               Des auteurs, des chanteurs ou tous autres écrivains…
               Tu te trouves, ici, dans le coeur
               De ceux qui aiment, de ceux qui vivent
               Dans un autre univers, parallèle et nuageux.
               Un monde onirique, imaginaire, fantasmé
               Un espace crée pour continuer de rêver…

                                                

23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 23:01

Passé le septième mois, elle entama donc de longues marches, et, malgré les protestations de Francis, elle se mit à porter tout ce qu’elle pouvait trouver de plus lourd autour d’elle. Puis régulièrement, prétextant des douleurs, elle se rendait chez son gynécologue pour s’assurer que son col s’ouvrait correctement. Et plus le docteur lui demandait de se reposer, plus elle portait de poids, plus ses séances de marche s’allongeaient. Et ça  marchait : son col s’ouvrait lentement mais surement. Pas assez vite cependant. A sept mois et demi de grossesse, ayant reçu un mail de Charlotte qui la prévenait de l’arrivée imminente de son bout de chou et  ne voyant toujours rien venir de son côté, elle se résolue à quelque chose qui la répugnait mais était nécessaire.

Le faucon, le loup et le chat, partie 4

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 23:52

 

cour-d-ecole.jpg

 

  Après un court séjour à la maternité, le petit Daniel fut placé dans une pouponnière de la DDASS. La mère, de son côté, après avoir revêtu une tenue noire de circonstance, retourna chez elle se reposer et se remettre de sa césarienne. Sa cicatrice la faisait encore souffrir et elle dut sans attendre rejoindre son lit et le garder encore plusieurs jours. 

      Elle ne retourna pas au lycée. Maintenant, elle se sentait femme. Elle n'avait plus rien en commun avec ses anciennes amies, ces jeunes adolescentes qui s’enflammaient pour leur prof d'histoire parce qu'il avait au moins trente ans et ne pensaient qu'à sortir faire la fête le samedi soir. Elle, avait eu une vraie histoire avec un homme, un vrai. Il n'avait pas comme unique sujet de discussion la prochaine interro ou l'histoire d'amour d'untel qui ne pouvait pas durer parce qu’il en aimait une autre. Dans ce monde qu'elle côtoyait désormais, on ne parlait pas, on agissait, on ne parlait pas de cours mais de carrières et de promotions. Après sa déception amoureuse, Véronique décida donc de refaire sa vie. Elle s’installa devant son ordinateur et se connecta sur le site de l’ANPE. Après avoir jeté un œil aux offres d’emploi, elle ouvrit un nouvel onglet et décida finalement de s’inscrire sur Amoureux.com. Ceci fait, elle se dit qu’il était plus facile et plus amusant de s’inscrire sur un site de rencontre que de rédiger un cv. Et ça pouvait rapporter plus. Beaucoup plus. Puis elle se leva de son lit, attrapa son appareil photo et se réfugia dans la salle de bain pour tirer le meilleur parti possible de son visage boursoufflé par sa grossesse et les semaines de repos qui avaient suivies. Une fois qu’elle eut ce qu’elle voulait, elle numérisa la photo et l’enregistra sur son bureau prête à la dégainer dès qu’elle en aurait besoin. Et il ne lui fallut pas plus de deux jours pour trouver le pigeon de rêve. Elle se rendit donc au rendez-vous et tomba sur un homme qui n’était pas du tout le même que celui qu’elle avait vu en photo. Pourtant elle ne se démonta pas et, attablé avec lui à une table d’un petit café juste au coin de sa rue, elle se renseignât discrètement sur sa situation. Celui-ci s’avéra être le gérant d’une petite entreprise très prometteuse. Il avait trente-deux ans, quelques kilos en trop et les cheveux qui, par-ci, par-là, commençaient à grisonner. Très sûr de lui- c'était parfait-, un peu grognon -ça ne lui faisait pas peur-, affable-premier rendez-vous oblige-Elle se dit qu’il ferait très bien l’affaire et se lança dans la bataille. Sa main droite s’empressa de replacer sa mèche derrière son oreille. Gourmande, avide, elle s’avança vers lui, lui décocha son plus beau sourire, et lui fit remarquer à quel point il avait l'air intelligent.

Deux semaines plus tard, elle s’installait chez lui. Pleine d’attentions pour son nouvel amant, elle trouva très vite sa place auprès d’un homme ravi d’avoir trouvé la perle rare qui cuisinait encore mieux que sa mère. En effet, sa nouvelle compagne n’eut de cesse de lui prouver qu’elle pouvait être cette femme parfaite qui savait s’occuper de son homme et ne pas chercher autre chose. Ou presque. Car très vite elle s’insinua plus profondément dans sa vie et jeta un œil de plus en plus souvent à ses comptes en banque. Mais ce n’était pas pour déplaire à Francis qui de toute façon avait autre chose à faire que gérer le budget des courses. D’ailleurs, se disait-il, je pourrai peut-être l’employer au boulot…Mais, elle, voulait autre chose. Et deux mois plus tard, elle l’obtint. Elle était de nouveau enceinte. Enfin un bébé qu’elle pourrait aimer et chérir !

Il n’y avait plus qu’à prier pour que ce soit un garçon. Car si elle était parvenue à convaincre Francis de la nécessité de faire un enfant, ce dernier ne voulait entendre parler que de fils : un héritier, un De Condillac. Non pas qu’il ait connu un jour son père, puisqu'il n’était jamais resté très longtemps avec une femme, mais De Condillac, c’était aussi le nom de sa mère et quel nom ! Un nom qui lui ouvrait les portes d’un monde que lui-même n’avait jamais connu mais dont il avait tant entendu parler fait d’aïeux multipropriétaires, rentiers, entourés de personnels de maison…. Une vraie carte de visite, mieux, un statut dont il n’hésitait pas à se servir quand il se présentait ou quand il rédigeait ses cartes de visites. Décidément, ce nom il l’adorait autant qu’il avait détesté et méprisé son père qui les avait lâchement abandonnés à sa naissance fuyant ainsi sa famille et ses responsabilités. Ce nom, c'est tout ce que lui avait légué son père et il comptait bien, contrairement à celui-ci qui les avait laissé sans le sou, le faire fructifier. Un fils serait un rempart contre la pauvreté qu' il avait connu dans son enfance, un miroir qui lui offrirait l'image de cette enfance parfaite partagée entre opulence et fierté d'appartenir à cette famille. Un fils à qui il apprendrait à se défendre, à lutter et à gagner. Il aurait tout ce qu’il faut pour ça. Il prendrait la suite et hisserait sa société au niveau internationale, grande parmi les grandes.

Francis avait même menacé de la quitter s’ils n’avaient pas un garçon. Elle tenta bien de lui expliquer qu’ils pourraient avoir d’autres enfants mais il n’en démordait pas : « On ne sait jamais de quoi est fait l’avenir et il est hors de question que j’épouse un jour une femme qui ne fait que des pisseuses ! Et il ajouta : « Pourquoi tu me poses cette question : Ne me dis pas que tu attends une fille quand même ? »  Je n’en sais rien Francis, lui avait-elle répondu. Ca fait seulement un mois que je l’attends ce bébé !

Les jours passants, Francis se projeta de mieux en mieux dans son rôle de père imaginant un jour jouer aux petites voitures avec son fils ou, un autre jour, l’emmenant pêcher au lac du Saint James…Puis, à l’adolescence, l’accompagnant dans sa découverte des mécanismes de l’entreprise. Ensuite viendrait l’école de commerce. Son fils pourrait alors l’aider à développer son entreprise, à lui donner une stature internationale, avant d’en prendre, peu à peu, les rennes…

 

Malheureusement, ce ne fut qu’une fille. Véronique pleura sur la table d’échographie

puis elle en fit refaire plusieurs mais rien y faisait, aucun docteur ne put trouver de sexe

masculin. Alors, celle-ci s’organisa n’achetant que des tenues bleues, grises ou vertes.

Ses jouets étaient également  pour les garçons et sa chambre était revêtue d’un papier

peint avec des petites voitures vertes. Elle savait qu’elle ne pourrait pas masquer la

vérité longtemps mais elle espérait tenir au moins le temps que le père s’attache au

bébé. Bien sûr, le soir où elle apprit que c’était une fille, elle se garda bien de l’annoncer

à son compagnon. Au lieu de cela, elle acheta un premier pyjama bleu et lui glissa sous

son oreiller. Cette nuit-là quand le père revint de son travail, très tard, il trouva l’habit et

fit enfin de beaux rêves. 


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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 09:01

hopital nuit 2

Première partie

Il est triste, c’est tout !

Cet obscur bâtiment n'avait plus de clinique que le nom. Les vieux néons fatigués, dans le hall d'entrée, ne cessaient de clignoter, cette nuit encore, s’obstinant, envers et contre tous, à révéler, aux passants égarés, les murs décrépis, les infirmières fatigués. Tristes, usées, elles attendaient les rares clients qui échouaient dans ce navire destiné à s’échouer, tôt ou tard, dans quelque île du bout du monde. Car plus personne ne venait ici. Ou presque...

Dans un couloir sombre, au détour de quelques chariots fatigués et de lourdes machines oubliées, on put entendre, vers deux heures du matin, les cris affolés d'un nouveau-né. À l'intérieur de la salle de naissance numéro 1, une infirmière, penaude, attendait devant une femme qui tenait dans ses bras, l'air dégouté, un enfant aux cheveux bruns qui ne la quittait pas des yeux. Comme s’il sentait qu' il ne la verrait pas longtemps.

« Qu’il est moche ! Regarde-moi ça, c’est le nez de son père. Et en plus, il bave ! Enlevez-moi ça ! Je ne veux plus le voir!

— Madame, c’est votre fils !

— C’est pas mon fils, c’est celui de mon ex. Prenez-le, je vous dis, je n’en veux pas. Vous ne croyez pas que je vais m’en occuper toute seule quand même.

— Mais il a faim : il lui faut une tétée. Ou un biberon au moins...

— Le nourrir ? Pour qu’il grandisse ? Pour qu'il devienne comme son père, aussi idiot que lui? Ça va pas non ? Prenez-le, je vous dis !

— Alors, on vous amène un biberon si vous voulez mais nourrissez-le quand même !

— Non, non et non, reprenez-le, je ne ramène pas ça à la maison !

— Mais qu’est-ce que vous voulez en faire alors ? L'abandonner?

— Faites-en ce que vous voulez mais enlevez-moi ça de ma vue. Puisque je vous dis qu’il a le nez de son père !

— Qu’est-ce que j’en fais alors, Madame ?

— Mais ce que vous voulez ! Enlevez-le-moi !

La puéricultrice serra l’enfant contre elle et demanda :

— Comment voulez-vous l’appeler ?

— Je m’en fiche. Comme il vous plaira.

— Vous êtes sûre que vous ne voulez pas que je vous le ramène un peu plus tard, quand vous serez reposée ?

— Jamais ! » Cria la jeune mère qui, maintenant, écumait de rage.

L’infirmière se précipita hors de la chambre de peur que la mère ne change d’avis et attrape l’enfant pour le jeter par terre, contre un mur ou par la fenêtre. Son visage exprimait tant de fureur que, oui, tout était possible, même le pire…

Le lendemain, apaisée, elle se ravisa et demanda à voir l'enfant. Finalement, il n'était pas si moche, elle allait peut-être le garder... Elle verrait... Les infirmières, rassurés et soulagées, lui rendirent l'enfant.

« Merci. Pourquoi il pleure? Vous ne le nourrissez pas?

— Mais si, s'agaça l'infirmière. Il est triste, c'est tout! Qu'est-ce que vous croyez : ils ressentent tout... Ils n'ont pas particulièrement envie d'être abandonnés, c'est tout! Ne pût-elle s'empêcher de dire.

— Eh ben, je l'ai repris : il devrait être content! Alors : pourquoi il ne rit pas?

— Peut-être lui faites-vous peur...

— Tant mieux, comme ça, il s'approchera pas trop de moi... Et comment vous l'avez appelé?

— En fait, comme hier vous ne vouliez pas lui donner de prénom, nous avons choisi Daniel, le prénom du docteur qui vous a accouché. Mais, bien sûr, vous pouvez lui donner celui que vous voulez.

— Non, si vous aimez ce prénom... Enfin quand même, celui d'un docteur, franchement, quelle idée! "

Le jour suivant, quand sa mère vint voir le bébé, elle le lui montra puis lui annonça qu’il était gravement malade, que ça ne l’étonnait pas, que son ex, petite nature qu’il était, ne pouvait mettre au monde que des enfants handicapés. Sa mère qui prit le nouveau-né dans ses bras s’étonna : il avait pourtant l’air en pleine forme cet enfant.

« Regarde, lui répondit sa fille, la tâche, là. Regarde, elle cache une grosse tumeur. Il ne survivra pas. Ce n’est pas la peine de t’attacher, maman. N’espère même pas. Il est condamné, tu ne pourras plus le voir ! »

Sa mère commença à pleurer en entendant sa fille lui annoncer la mort certaine et si proche de son petit-fils. En larmes, elle l’embrassa tendrement sur tout son corps.

— C’est parce qu’il va mourir, que tu l’aimes tant ?

— J’ai beaucoup de peine, c’est tout. Il est si beau… Je vais y’aller Véronique, c’est trop dur. Tiens, prends-le. »

Elle reposa l’enfant dans les bras de sa mère et s’empressa de s’en aller sans même avoir pris le temps de fermer la porte. Véronique soupira et s’effondra, à son tour, en larmes. Dès que sa mère eut passé la porte, elle sonna l'infirmière. Celle-ci arriva minutes plus tard et, à peine entrée, se vit remettre le fardeau.

« C'est bon, j'en veux plus, vous pouvez le reprendre maintenant. »

L'infirmière, interloquée, se saisit de l'enfant. Celui-ci, qui était encore en train de regarder sa mère, se mit à hurler à pleins poumons. On l'entendit encore longtemps pleurer dans les couloirs de la clinique.

Une semaine plus tard, elle annonça à sa mère la mort de son fils, Daniel, des suites d’une longue maladie. Enfant unique d’une mère veuve depuis longtemps, elle n’avait personne d’autre à qui annoncer la nouvelle. Sa mère eut l’air de douter mais ne chercha pas à en savoir plus. Que sa fille ait été enceinte ne l’avait déjà pas plus enthousiasmé que ça. Alors si elle l’avait perdu, après tout c’était pas plus mal, finalement, surtout à dix-neuf ans.  

          

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 15:07

 

écriture

 

...2005. J'ai créé ce blog en 2005 ! Comme le temps passe vite ! Des rencontres. C'est le premier mot qui me vient à l'esprit. Une fenêtre vers le lointain s'est ouverte devant moi. Que de gens intéressants j'ai pu rencontrer! Plus que des gens intéressants, des hommes, des femmes, des vies entières, des romans à eux seuls. C'est incroyable, cette vie virtuelle qui se remplit de personnes et de personnages. Parfois, alors que depuis longtemps j'ai abandonné ce blog si cher à mon cœur, je me surprends à venir chercher sur Internet quelques nouvelles de ceux que j'ai rencontrés ici.

Pourquoi revenir après autant de temps? La vie m'a éloignée de la blogosphère, m'a emmenée vers d'autres chemins, d'autres aventures. Mais, dans un coin de mon cœur, attendait Au clair de la lyre. Quand je suis partie, je me suis promise de revenir avec une œuvre aboutie. Aujourd'hui, c'est fait,  j'ai fini la nouvelle mouture du Magicien qui est devenu Le faucon, le loup et le chat. Ainsi soit-il ! J'espère que ce roman plaira à ceux que j'aime, à ceux que j'ai rencontrés ici, dont l'amitié m'a énormément touchée, ou ailleurs. Merci du fond du cœur à vous tous. Ce roman est pour vous, vous qui passez par là ou qui venez me rendre visite de temps à autre et pour tous ceux qui ont envie de rêver : Un roman plein d'amour, de rêves, fidèle à l'esprit du blog. Un roman avec des je t’aime, des pourquoi, des plaisirs d'un jour, d'une vie, de maman, de papa, d'amours. D'une vie rêvée, pas si loin de la réalité... Pour ceux que j'ai aimé et que j'aime encore au-delà de la vie et de toutes les morts, au-delà de tous les mots, à vous tous. Je vous livre le résumé en attendant, très bientôt, le premier chapitre, et vous souhaite un bon voyage !

 

 

Dan vient de naître. Abandonné, rejeté par sa mère, il n'aura qu'un but pourtant : retrouver les traces de sa famille. Aidé par la belle Mathilde, son éducatrice et par son meilleur ami, Thomas, Dan va partir au bout du monde, au bout de lui-même pour tisser les fils de sa vie et de son bonheur. Petit à petit la mosaïque va se reformer, laissant apparaître une famille qu’il n'aurait jamais imaginée. Enfant sorti de nul part, unique espoir d'une fratrie abandonnée à elle même en pleine déchéance, Dan va devoir panser leurs plaies alors que les siennes ne sont pas encore refermées. Entre rejet et espoir fou d'une famille enfin réunie, il devra apprendre à comprendre et à pardonner. Parce que nul n'est parfait, parce que oublier pour mieux reconstruire est parfois hasardeux, parce que l'irréversible n'est pas loin, Dan pourra-t-il sortir indemne de sa quête d'identité? 

 

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