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L'ombre D'au Clair

  • : Au clair de la lyre
  • : Textes littéraires, portraits d'auteurs, critiques de livres, nouvelles, chansons, poèmes, roman, récits de voyages, les publications de votre année de naissance et la rubrique Lu et entendu recemment.
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Au clair de la lyre

   

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"Votre âme est un paysage choisi

Que vont charmant masques et bergamasques

Jouant du luth et dansant et quasi

Tristes sous leurs déguisements fantasques"


 

Paul Verlaine, Fêtes galantes.   

   

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               Bienvenue dans ce refuge littéraire,
               Toi, voyageur, explorateur ou simplement égaré,
               Des romans, des poèmes, des nouvelles, des chansons,
               Des auteurs, des chanteurs ou tous autres écrivains…
               Tu te trouves, ici, dans le coeur
               De ceux qui aiment, de ceux qui vivent
               Dans un autre univers, parallèle et nuageux.
               Un monde onirique, imaginaire, fantasmé
               Un espace crée pour continuer de rêver…

                                                

2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 01:05




J'ai eu envie de cliquer... Je suis arrivée sur ce blog par hasard. Le blog s'intitulait Fade blog. Tiens... Ma curiosité m'a poussé à cliquer et je suis tombée sur des photos de vacances... Avec un tel titre, je ne m'attendais pas à trouver des photos de voyages. Ces photos et commentaires, évidemment,  m'attirent irrésistiblement. L'auteur écrit à coté de la photo d'une magnifique piscine (en double ovale avec palmiers à gogo sur un très beau gazon -juste pour situer- : "J'ai de loin préféré la chambre du Bleu Austral (avril 2007) avec la vue sur la mer et le balcon...». Et là, il y'a un lien. Je veux voir ça : je clique. Je tombe sur un site. Il n'est pas en français. La langue utilisée me rappelle vaguement l'espagnol. C'est, apparemment un formulaire à remplir : nombre de nuitées, adultes, enfants... Je ne sais pas dans quel pays je me trouve. Je cherche. Rien. Et je fini par retomber, toujours par hasard, sur ce formulaire. Et mon doigt, en dehors de tout contrôle se dirige vers la case Combien de nuit. Et je suis resté là, mon doigt sur le clic de la souris, avec l'envie irrésistible de partir vers l'ailleurs, je ne sais encore où... Zanzibar, Patagonie, Hawaï... Une destination inconnue. Je m'imaginais déjà à l'aéroport en train de retirer mon billet sans oser regarder sur le tableau des départs où j'allais vraiment aller. Un clic...

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26 août 2007 7 26 /08 /août /2007 12:37
       féria de Ceret 2


Fatigués, insouciants, inconscients, nous marchons, rions, crions. Et, sans savoir ni comment ni pourquoi, nous atterrissons chez un vieil ami trouvé au coin d’une rue envahie par des centaines de noceurs égarés. Inerte, son verre à la main –tiens, comme tout le monde ici d’ailleurs- il nous regarde en se demandant dans quelle vie il a bien pu nous croiser. Le regard flou, hagard, sans savoir trop pourquoi sans doute, il nous sourit. On se parle un peu, nos souvenirs se reconstruisent, ensemble, d’une même voix enjouée. Il nous regarde l’air attendrit et se penche à l’oreille de l’un de nous. Ils s’en vont tous les deux et nous les suivons sans se soucier le moins du monde de l’endroit où il nous amène. Nous voilà arrivés et nous entrons dans une vieille maison en pierre. Nous échouons là, sur le canapé, en train de fumer des produits prohibés et je tente, tant bien que mal, de reconstituer le fil des évènements. Inutile. Dans ma mémoire fatiguée, tout se mélange, s’entremêle pour ne former qu’un amas sans aucun sens. Frustrée, un verre de rhum à la main, je laisse tomber et préfère réfléchir à la vie. Les anecdotes fusent. « Tu te souviens, avec le prof d’éco, mais si, tu étais au premier rang d’ailleurs ! » Et tous de s’esclaffer à l’évocation de ces souvenirs intemporels. Nous repensons à nos parcours, nos rêves évanouis ou réalisés et ceux d’aujourd’hui. On plaisante, on rit pour finalement délaisser cette pièce décidément un peu trop hantés par les fantômes du passé. La porte claque et nous nous redirigeons d'un pas léger vers le cœur de la fête. Nous voilà rassurés. Soudain, un de nous entend le son des tam-tams qui provient de la place de l’église, tout près d’ici. Le charme opère, nous nous laissons entraînés par le tempo régulier de ce singulier instrument. Regroupés autour d’un homme en transe, nous sommes envahis par la musique. Je penche la tête en arrière, à moitié comateuse, et vois mes acolytes, pantins désarticulés, déjà en train de repartir dans une ronde effrénée autour d’un feu surgi de nul part (l’aurais-je rêvé ??). J’attrape leur main au vol et m’élance dans les airs comme un papillon de nuit ivre de lumières artificielles. Je plane, décidée à ne plus redescendre avant la nuit prochaine sur le seuil de cette porte.


Pour plus de renseignements et témoignages :

Le site de la féria de Ceret

Ceret2rock

Sekoyamag

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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 19:54
         Féria de Ceret"



PART ONE

Un flot de musique a envahi la rue. Une marée humaine, lentement mais sûrement, se déverse au rythme du tempo. La nuit est tombée. Les spots multicolores dansent sur les façades des maisons, règnent sur la ville sombre. Nous ouvrons la porte de la maison de village à l’intérieur de laquelle nous nous sommes mentalement préparés, à la fameuse tempête festive de cette mi-juillet. Nous ne pouvons plus reculer. Et nous plongeons.
Nous entendons des cris, un hurlement un peu plus loin. Ou plus près… Puis une clameur. Une jeune femme court dans notre direction poursuivie par un jeune homme torse nu armé de son-t-shirt en lambeaux. Tous ceux qui sont sur leur chemin s’écartent en riant. Nos pieds jonchent un amas de verres en plastique qui flottent dans un mélange de sangria, d'eau, et de vomi. Le sol n’est plus. Il ne cesse de se ramollir sous nos pas. L’instant d’après nous nous laissons emporter par le serpent humain. Les étoiles, plus brillantes que jamais, semblent nous observer comme amusées par ce spectacle inhabituel et surnaturel. Nous leur rendons leur regard, un sourire au coin des lèvres. Résignés, nous nous laissons emporter au gré du flot jusqu’à notre première bodéga. « Trois verres de sangria, s’il vous plait ». Nous commençons doucement pour ne pas se laisser happer trop vite par l’alcool. Espoir vain qui ne trompe personne- pas même nous- Nous commençons à rire, à discuter bruyamment, un peu échauffés par la chaleur ambiante et la douceur des fruits, pour tenter de couvrir, un peu, l’énergie de « I will survive ». Déjà nous ne tenons plus en place, brûlant d’impatience, et décidons d’un commun accord de repartir vers d’autres horizons. Car la fête bat son plein et le tour de toutes les bodégas est à peine entamé. Pour ne rien rater. Quelle est la meilleure sangria ? Derrière quel bar se cache- t’elle ? Non, il faut vraiment toutes les essayer pour savoir. Nous repartons donc dans nos pérégrinations, en quête du trésor, de la dive bouteille, de celle qui nous fera profiter, au mieux, de la fête. Quelques deux ou trois mètres plus loin, nous nous arrêtons à la suivante. Et nous goûtons. Encore et encore. Jusqu’à plus soif. Quel est le nectar le plus fin ? Le premier, le deuxième ? Nous hésitons, nous tergiversons. Nous passons alors au pichet, histoire d’être vraiment sure de notre choix Ca discute âprement. Une décision est prise. Pour trancher il faudra en essayer une troisième. Le circuit continue donc et la route est de moins en moins droite. Enivrés, nous nous laissons totalement envahir par la musique et rejoignons, à notre tour, la foule de ceux qui errent sans but dans ce dédale de couloirs musicaux. A tue-tête, nous crions –hurlons ? – les paroles approximatives d’une chanson que nous avons l’impression de reconnaître parmi tous les sons environnants...


Suite et fin du périple très bientôt ici...





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8 août 2005 1 08 /08 /août /2005 00:00


     

    Cette fois-ci, contrairement au voyage en Italie, nous nous sommes concentrés sur une seule ville : Barcelona !

Après avoir revu L’Auberge espagnole, équipés du guide du routard, nous sommes partis en voiture direction Le Perthus, Figueras, Girona et enfin, Barcelona.

On voulait trouver un camping bien précis, conseillé par le guide, qui avait encore des places libre début août ! Et on a mis 1h30 à le trouver ! Il faut dire que Barcelone est une (très) grande ville et le guide n’était pas vraiment précis…Vous allez penser que s’il restait encore des place début août, les conseils du guide étaient quelques peu douteux mais en fait le placement était libre c'est-à-dire qu’on pouvait s’installer où on voulait dans la partie réservée aux tentes. On a donc jeté la tente (c’est une 2 secondes qu’il suffit de lancer en l’air : très pratique quand on est fatigué ou qu’on revient d’une soirée arrosée…) près de la plage sous les pins. Après un plouf bien mérité, on est parti à l’assaut de cette ville mythique.

Nous avons commencé par « Le Syncopa ». Ce bar a été crée par Manu Chao et deux de ses amis, Philippe et Ricky. C’est un petit bar très coloré. En entrant, à droite, on remarque d’abord des musiciens, personnages perchés à l’envers, au-dessus de nos têtes. Un grand bar en bois domine la pièce. Derrière, une guirlande éclaire les bouteilles et les affiches des concerts et autres évènements. A gauche sont accrochés des instruments de musique en bois qui ne sont pas sans rappeler la musique de Manu Chao. Des couleurs chaudes, rouge, jaune et marrons forment le décor du bar .Et les clients semblent venir de tous les horizons même si, comme dans tout le reste de la ville, il y’a énormément de français. Barcelone est à la mode en ce moment. Pas facile alors de se dépayser. Il faut y mettre de sa personne : « Hola, tres Especial, por favor ». « Très ? dit le serveur, toi tu es française ». Tant pis, on va persévérer et tester notre espagnol dans d’autres bar dans quelques ruelles reculées du centre historique. Alors, les pérégrinations continuent jusqu’à 3h du matin. Puis, déception : tout ferme. Il ne reste plus que les boîtes mais on s’aperçoit vite que le guide ne nous aidera pas beaucoup. On essaye quand même l’une d’elle. Mais, malheureusement, on aurait pu trouver les mêmes en France et le prix exorbitant des boissons avec. Rien de nouveau à l’horizon. Au petit matin, on est reparti errer dans les rues barceloniennes. En passant, pour finir tranquillement la soirée, on a acheté quelques bières à un vendeur (étonnamment, en ville, dès le début de la soirée, on croise une multitude de vendeur de bières. Ils se promènent tous dans la rue en tenant les bières -qui sont toujours de la même marque- par l’anse en plastique qui les tient entre elles). Harassés, on est rentré au camping, avec la ferme intention de revenir avec de meilleurs adresses.

Alors, si vous en connaissez, n’hésitez pas à m’en laisser dans vos commentaires.

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2 août 2005 2 02 /08 /août /2005 00:00
 
         

          J'ai découvert l'Italie avec Les chroniques italiennes de Stendhal.  Il a écrit ce recueil de nouvelles au 19ème siècle. L'action se déroule au 16ème siècle mais  les valeurs, les idéaux sont ceux du Romantisme. L’authentique. Avec ses héros qui mourraient pour un regard, qui tuaient pour un affront.  Ces évêques, ces papes prêts à éliminer celui qui pouvait les empêcher d’accéder aux pouvoirs (on comprend mieux alors les enjeux  et batailles politiques actuels). Les chroniques italiennes, c’est toute la splendeur de Venise, ses canaux sur lesquels glissaient furtivement d’antiques gondoles. Dedans, des hommes masqués, poignard à la main, s’apprêtant à bondir sur le traître qui avait eu l’imprudence de se corrompre dans une cabale.

Pour mieux connaître et comprendre l’Italie d’aujourd’hui et profiter du climat méditerranéen de ce pays, j’ai parcouru la côte de Nice à Genova (Gênes), la riviera italienne. Avant de partir, j’ai choisi le guide de voyage Let’s go (Dakota Editions). Son principal intérêt est de présenter l’histoire de l’Italie, de sa naissance à aujourd’hui : chaque présentation de ville comporte un volet historique qui donne envie de partir à la découverte des monuments et des ruelles du centre ville.     
D’autre part, le guide évoque le mode de vie des italiens, finalement assez proche du notre et donne un lexique de mots plus que nécessaires à tous voyageurs qui ne parlent pas un mot d’italien.

Je tiens aussi à souligner l’excellent accueil des italiens. Ils ont toujours pris le temps d’essayer de nous comprendre ce qui était loin d’être évident !). Grâce à eux, peu à peu le paysage s’est éclairé et nous avons de plus en plus apprécié ce nouvel univers.
Nous sommes bien sûr passé par Monaco et Monte Carlo, le paradis des plus riches, lieu où l’ostentation est banal , où le stress est monnaie courante et le luxe finalement bien insipide.
Puis, nous sommes passés par une frontière très discrète. L’autoroute devenait l’autostrada. Notre première étape a été San Remo, la Riviera dei Fiori  (la Rivièra des fleurs).  Là nous avons goûté nos premiers plats de pâtes et les pizzas. Puis, nous avons découverts un bar sur une plage, au bord de l’eau (en regrettant qu’il n’y en aient pas en France…)  Puis, il ne fut plus possible de quitter les plages, l’eau bleue très, très claire, les falaises, les villages côtiers.
Ensuite, nous nous sommes arrêtés près d’Alassio, dans un camping au bord de la mer.  Là-bas, nous étions les francese, les seuls français du camping. Dépaysement total ! Attention, par contre, si vous ne voulez pas dormir dans la voiture, la plupart du temps, tout ceux qui dorment dans le camping doivent avoir une carte d’identité…
On a continué notre route en passant par  Finale Ligure, Savona et, enfin, Gênes, une (trop) grande ville. Nous avons été étonnés par le nombre de scooter qui circulait en ville. Il y’en a beaucoup plus qu’en France. De ce fait, les parking pour motos sont impressionnants et toujours bien remplis. Et, côté pratique, les gens se parlent en roulant (parfois avec les mains !). Ca détend. 
On est reparti vers l’autoroute française avec quelques paquets de pâtes, du basilic, de l’huile d’olive et des souvenirs pleins la tête !  Vivement qu’on revienne ! 
 

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